Comment je vous accompagne ?
Posture de coach :
De l’importance de préserver proximité, sensibilité et juste temporalité pour faire advenir
Seul un être humain a ses facultés, l’IA ne peut et ne pourra pas nous apporter ces dimensions.
La présence du témoin physique :
Le témoin écoute ce qui se dit et ne se dit pas, ce qui s’exprime par le corps et ce qui ne s’exprime pas. C’est aussi dans la partie de nous restée silencieuse cependant regardée, que le processus se fait. C’est ainsi dans les «silences » que je me suis sentie devenir « coach », à ce terme d’ailleurs je préfère celui d’auteur-accompagnant.
L’écoute dans une connivence :
Au cours du processus, des résonances se font entendre entre l’accompagné et l’accompagnant.
De la prise de conscience de son «lieu ressource » (temps consacré à la mise en mouvement pour se reconnecter à soi par le corps), puis dans la phase de narration se passe des signes qui s’expriment comme capter le souffle, repérer le plissement des yeux, on s’entend sans avoir besoin de se dire.
La prise en compte du tempo :
Les aspérités de la vie ont fait la part belle à cette lente et longue évolution en une mue s’insinuant d’abord dans nos corps, pour ensuite transformer notre regard, qui donnera jour à des évolutions progressives qui se traduiront dans nos actions, nos choix de vie. Tempo giusto, au juste tempo me disait un ami musicien. Je l’ai éprouvé mainte et mainte fois, c’est l’accompagné qui donne le rythme et le moment venu, il advient comme une émancipation qui redonne du pouvoir d’agir.
André Chauvet, consultant formateur en évolution professionnelle disait l’accompagnement est moins dans ce qu’on fait que dans ce qu’on permet, c’est-à-dire dans la représentation qu’à la personne de ce qu’elle se sent en capacité de faire une fois que vous n’êtes plus.

